1/31/2008
Dépéche AFP du 21/01/2008-[18:40] -
Pétition des Motards en colère contre le contrôle technique des deux roues motorisés
PARIS, 21 jan 2008 (AFP) - La Fédération française des motards en colère (FFMC) lance mardi une pétition contre la création d’un contrôle technique pour les deux roues motorisés, cyclomoteurs et motos, recommandée dans un rapport du Conseil général des ponts et chaussées récemment remis au gouvernement.
"En l’absence de justification sérieuse, et face au coût attendu, la FFMC réaffirme son opposition à la mise en place d’un contrôle technique pour les motos qui ne serait qu’une contrainte bureaucratique de plus sans bénéfice du point de vue de la sécurité ni de l’environnement", a-t-elle déclaré lundi dans un communiqué. "A l’heure où le pouvoir d’achat fait partie des principales préoccupations des Français, une telle mesure reviendrait à détourner des dizaines de millions d’euros supplémentaires du revenu des usagers de la route vers des entreprises privées et ce, sans bénéfice ni pour les usagers ni pour la société", a-t-elle affirmé. La FFMC "invite les motards à la rejoindre immédiatement dans cette nouvelle épreuve de force, à signer la pétition qui sera disponible en ligne dès mardi sur son site internet (http://motardsencolere.com/-Controle-technique-.html) et à interpeller leurs députés face à une proposition de loi déposée par (l’UMP) Thierry Mariani sur le sujet".
Dépéche AFP du 17-01-08
Un rapport recommande le contrôle technique pour les deux roues motorisés
PARIS, 17 jan 2008 (AFP) - Le conseil général des ponts et chaussées recommande l'instauration d'un contrôle technique pour les deux roues motorisés, cyclomoteurs et motos, dans un rapport que l'AFP a pu consulter jeudi.
Cécile Petit, déléguée interministérielle à la sécurité routière, avait fait état de ce rapport le 10 janvier, précisant être "favorable" au contrôle technique des deux roues motorisés. "C'est une proposition que nous faisons dans le cadre du prochain Conseil interministériel de sécurité routière (CISR)" qui doit se tenir "dans quelques semaines", avait-elle déclaré.
Dans ce rapport, Dominique Lebrun, inspecteur général de l'équipement, note que "l'extension d'un contrôle technique aux deux roues motorisés aurait sans nul doute un effet positif sur l'état du parc, sous réserve qu'il s'applique aux motocycles comme aux cyclomoteurs".
"Bien que le lien de causalité entre accidentologie et état du parc ne soit pas clairement établi, (la mission) considère que des véhicules dont les fonctions de sécurité sont en bon état, parce que bien entretenues, sont nécessairement moins accidentogènes", dit-il également.
Il ajoute que ce contrôle "améliorerait également le niveau des émissions atmosphériques et sonores d'un parc qui, en raison de la pratique très fréquente du débridage, n'est pas exempt de reproches en la matière".
Cependant, note-t-il, "ce contrôle ne pourrait être mis en place avant la généralisation de l'immatriculation à l'ensemble du parc des moins de 50cm3, c'est-à-dire avant juillet 2009".
Le contrôle "devrait obéir le plus largement possible aux mêmes règles" que celles existant pour les véhicules légers et, dans un "souci d'égalité", être étendu aux quads, tricycles et voiturettes, juge-t-il. Compte tenu du fait que les deux roues sont "souvent le seul moyen de transport pour les catégories les plus défavorisées", son coût ne devrait pas "dépasser 30 euros".
Soulignant qu'une telle décision risque de "susciter une réaction d'hostilité", M. Lebrun propose de l'accompagner de mesures complémentaires susceptibles de satisfaire les conducteurs de deux roues motorisés et s'interroge notamment sur l'utilité du bridage à 100 CV pour les motos.
La France "est le seul (pays) en Europe à appliquer une telle réglementation" et "le bilan des accidents de motos n'(y) est pas meilleur" que chez nos voisins, relève-t-il.
"La situation actuelle n'est pas durablement défendable auprès d'une très grande majorité de motards qui demandent qu'on les traite en citoyens responsables", estime-t-il, soulignant qu'"au moment où ils auront le sentiment qu'on leur impose une nouvelle contrainte avec le contrôle technique, un geste de bon sens serait utile et apprécié".
Tout en se félicitant "d'entendre enfin la voix du bon sens" sur le bridage, la Fédération des motards en colère (FFMC) estime, dans un communiqué, qu'il "est à craindre qu'un hypothétique retrait de la loi des 100 CV ne serve qu'à faire passer la pilule du contrôle technique", inutile, à ses yeux.
cj/mck/Glk
1/26/2008
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Thierry ARDISSON VS Valèrie BEGUE
| Valérie Bègue démontre qu’elle n’est pas une « pute » Le vendredi 18 janvier 2008.
Par F. G.
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Miss France 2008 se lance dans une nouvelle bataille judiciaire. Valérie Bègue attaque l’animateur Thierry Ardisson qui l’a qualifiée de « pute » samedi dernier dans son émission. La Réunionaise, après l’épisode des photos sexy publiés par le magazine Entrevue, ne veut plus voir salir son nom.
Valérie Bègue se souviendra de son règne de Miss France 2008 ! En l’espace de quelques semaines, elle doit recourir une seconde fois à la justice pour défendre son honneur. Sur le plateau de Jean-Marc Morandini, sur la chaîne Direct 8, elle a annoncé mardi qu’elle attaquerait Thierry Ardisson, le présentateur de l’émission « Salut les Terriens ! », diffusée le samedi après-midi sur la chaîne cryptée Canal +, pour insulte « grave » et pour avoir montré les photos sexy publiées par le magazine Entrevue. Alors que la revue a été condamnée par la justice pour l’avoir fait sans l’autorisation de la reine de beauté à qui ses images ont failli faire perdre son titre. « Quelle pute, hein ! », s’est exclamé Thierry Ardisson avec une mine coquine alors qu’il présentait Geneviève de Fontenay, la présidente du comité Miss France, et la « miss France 2008 bis » qui l’accompagnera en lieu et place de Valérie Bègue.
La justice pour sauver son honneur
Au cours de l’émission, l’animateur a également sous-entendu que la jeune femme n’était pas des plus futées. Valérie Bègue met en cause également la société de production du programme, Téléparis et Canal +. La chaîne est solidaire de son animateur parce que, estime-t-elle, « c’est du second degré ». Un point de vue que ne partage absolument pas la miss France. « De la part d’un pseudo-journaliste, a affirmé Valérie Bègue, mercredi, c’est grave d’aller à un tel niveau de bassesse. ». « Il m’a assez salie comme ça », poursuivra-t-elle chez Morandini où est elle aussi expliqué que les 15 000 euros qu’elle recevra à titre de dommages et intérêts de la part d’Entrevue seront reversés à une association. Eh oui, la belle réunionnaise se bat pour l’honneur ! |